Dans ce recueil, l’auteur «traduit», en «trahissant» certes fidèlement un peu la dictature du cœur qui, d’habitude, dicte ses limites pour ainsi dire d’appartenance, avec sensibilité et non moins avec ironie l’impuissanc…
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Dans ce recueil, l’auteur «traduit», en «trahissant» certes fidèlement un peu la dictature du cœur qui, d’habitude, dicte ses limites pour ainsi dire d’appartenance, avec sensibilité et non moins avec ironie l’impuissance du commun des mortels devant cette volonté abstraite de la vie orchestrant ses instruments sociaux, existentiels, culturels pour tant bien que mal «élever» l’être des si fragiles créatures que sont les humains… diraient tous ceux qui ont subi la grande épreuve du sens plus ou moins pitoyable, fatum inéluctable des philosophes.
Les textes des nouvelles sont écrits dans une langue dirait-on moyenne, dansant la valse du sens en l’arabe littéraire et la darija, celle que le Marocain parle, seul ou en société, pour rêver, aimer, contester, rire, souffrir et pleurer…
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